Se désencombrer n’est pas une guerre éclair contre les objets. C’est une stratégie patiente : comprendre ce que l’on garde pour l’usage, ce que l’on transmet pour l’utilité d’autrui et ce que l’on revend pour financer la suite. À l’arrivée, moins d’objets, plus d’air — et la satisfaction d’avoir tiré le meilleur d’un patrimoine domestique souvent sous-estimé.